Le village est tombé. Le château tient encore.
Sur l’ancienne place marchande d’Amakna, les armes et les rations ont remplacé le pain, les étoffes et les épices. L’intendant Varkos garde l’allée libre pour les convois. La sentinelle Rhazek regarde les ruines où Brâkmar a établi son camp.
Oto Mustam a fait de la place un point de ralliement. Les patrouilles en partent, les soldats y reviennent, et chaque retour repousse un peu plus loin la frontière. Mais de l’autre côté du pont, les défenseurs tiennent toujours leur position.
Varkhaz n’est pas venu négocier
Le maréchal Varkhaz reçoit le général Aëlric, émissaire de Bonta. Là où Aëlric propose une trêve et la protection des civils, Varkhaz exige la soumission.
« Je ne suis pas venu négocier notre victoire, mais exiger leur soumission. »
— Maréchal Varkhaz
Les gardes de fer Drask et Kheros restent auprès de leur commandant. Leur ordre est de tenir les positions et de ne rien céder. L’entrevue n’efface ni les menaces ni la guerre qui gagne les routes d’Astrub.
Avant le premier ordre d’assaut
Au bord du pont, le caporal Dravok annonce la prochaine cible : le château d’Amakna. L’éclaireur Khoran observe ses défenseurs. Le porte-lance Azrek rappelle que le village est tombé, mais que les remparts du château tiennent encore.
L’offensive se prépare. Elle n’a pas commencé. Le quartier-maître Vord rassemble les provisions, les armes doivent être réparées et les hommes réunis. Aucun ordre d’assaut n’a encore été donné.
Le recruteur Sarn cherche des aventuriers capables d’aider les soldats à franchir les défenses. Il ne promet pas une victoire facile : ceux d’en face se battront pour chaque pierre.
« Réfléchis à ce que tu veux défendre dans le Monde des Douze avant de choisir ton camp. »
— Recruteur Sarn
Jusqu’à l’île d’Oto Mustam
L’occupation ne s’arrête pas aux ruines du village. Les témoignages de l’île racontent un siège, des maisons réquisitionnées et des accès condamnés. Otomaï est prisonnier ; Paulette Pain-bèche nourrit les soldats tandis que le professeur Fournesol soigne encore ceux qui parviennent jusqu’à lui.
Nikos Monote transporte le ravitaillement de Brâkmar. Pour les Bontariens, la traversée se fait cachés derrière les caisses. La même mer relie ainsi les lignes de ravitaillement d’un camp et les passages clandestins de l’autre.
Une conquête attend ses combattants
Rencontrez les soldats, écoutez leurs préparatifs et découvrez ce que leur progression a changé. Sur Rivalis, choisir Brâkmar, c’est entrer dans une armée en marche au cœur d’un monde qui résiste encore. Le prochain affrontement n’a pas livré son verdict.
Découvrir l’autre camp : la résistance de Bonta
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Chronique adaptée des dialogues présents dans Rivalis. Les illustrations reprennent l’apparence des personnages du client ; les événements annoncés ne sont pas présentés comme déjà accomplis.




