Il reste des vivants à défendre
Le village d’Amakna porte les traces du passage de Brâkmar. Les maisons ont brûlé, les familles se sont dispersées et les routes ne promettent plus la sécurité. Pour ceux qui restent, la guerre se mesure moins aux territoires conquis qu’aux portes qui ne s’ouvriront plus.
Bonta tient encore des passages. Sur les rives, ses sentinelles surveillent les ponts et les chemins qui conduisent vers les terres épargnées. Dans les souterrains, la résistance protège une autre frontière : celle qui sépare les réfugiés de leurs poursuivants.
Aëlric, la main tendue
Le général Aëlric n’est pas venu exiger une nouvelle bataille. Face au maréchal Varkhaz, il demande une trêve, la protection des civils et le retrait des troupes brâkmariennes des routes d’Astrub.
« Nos différends ne justifient pas que des familles entières vivent dans la peur. Il est encore possible de négocier la paix. »
— Général Aëlric
Son interlocuteur prend cette proposition pour une faiblesse. Aëlric reste pourtant à la table des négociations. La milice ne protège plus Astrub ; chaque journée de guerre expose davantage ses habitants aux pillards et aux règlements de comptes. Quelques heures de répit peuvent suffire à mettre des familles à l’abri.
À ses côtés, les protecteurs Ervann et Maëlan surveillent les gardes adverses. Leur mission est de protéger le général et d’empêcher l’entrevue de tourner au massacre. Défendre leur cité signifie aussi protéger ceux qui vivent entre les deux armées.
Les voix des souterrains
Plus loin, Aldren veille sur une grotte encore sous la protection de Bonta. Maëlys escorte les familles entre les passages ; Théor surveille l’accès au village, où la cendre et les éclaireurs gagnent du terrain.
« Ici, les enfants doivent entendre nos pas, pas ceux des conquérants. »
— Maëlys, protectrice des réfugiés
Leurs rangs sont clairsemés. Ils attendent des aventuriers capables d’unir les résistants, d’accompagner ceux qui ont peur de traverser seuls et de prévenir les sentinelles lorsqu’une patrouille approche.
De quel côté écrirez-vous votre histoire ?
Sur Rivalis, la résistance de Bonta commence auprès de ces personnages. Écoutez ce qu’ils défendent, traversez les lieux marqués par la guerre et découvrez les conséquences de l’avancée ennemie. Le château d’Amakna tient encore. La suite reste à vivre.
Découvrir l’autre camp : la marche de Brâkmar
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Chronique adaptée des dialogues présents dans Rivalis. Les illustrations reprennent l’apparence des personnages du client ; les événements annoncés ne sont pas présentés comme déjà accomplis.




